Embarcation légère, presque vivante, dont la fonction première n’est pas d’aller quelque part, mais de trouver le passage. Les Anciens ne la nommaient pas ainsi, mais la connaissaient sous des formes voisines (phaselus, lembos), réservées aux traversées sans enjeu militaire. La felouque apparaît chaque fois que la navigation renonce à la conquête et consent à l’intervalle. La felouque du maître antique Stylus Gragerfis, que certains exégètes ont préféré décrire comme une barcasse, naviguait régulièrement entre l’île d’Ios et Sidon (ateliers maritimes), ou Byblos, célèbre pour ses papeteries. Il rejoignit ainsi, semble-t-il à la rame, la cité impériale du Grand Rien (Petraoneia). La felouque appartient à la géométrie nihiliste. On n'en doute pas.
Navis. Sidera.
Aditus in Nihil.
Non est proditio
Voir la traduction dans la Table des langues mortes.
(attribué à Stylus Gragerfis, Nihil est Omnia, v. 620 av. J.-C.)
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Note de l’éditeur : Texte non achevé en raison de la mort de Raymond Chaure le 12 janvier 1928.
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