IIIe millénaire av. J.-C.
Dans une grotte encore sans archives, un cercle est creusé : le Magnus Nihil.
vers 710–625 av. J.-C.
Stylus Gragerfis fonde à Athènes l’école préprésocratique du Grand Rien.
620 av. J.-C.
Théasar du Jin fixe le Nihil est Omnia, sauvant de l’éparpillement les feuillets du Maître.
27
Kitus Excedere consigne en latin l’écho cavernicole : Lux homini ex elementis in antro data.
1011
Charreeor de Porsili transmet le vocabulaire rienesque médiéval.
vers 1640
Don Lichouze de la Selva propose une synthèse baroque du Nihil.
1699
John Tussord offre une édition illustrée du corpus antique.
1909
William Bogre restructure le Registre thématique à Pétaouchnok.
1938
À La Canée, le cercle céruléen publie les Manifestes pour un nouveau nihilisme.
1958–1963
Marcel Jutique articule idiome imagé et conceptus inféré.
1977
Sir Edmond Galop systématise la mythologie gragrefisienne.
La constellation rienesque ne désigne pas un mouvement constitué. Elle tient plutôt d’une amitié transhistorique. Des êtres séparés par les siècles, qui ne se sont jamais rencontrés, mais qui reconnaissent une même tenue : ne pas ajouter, ne pas redresser le monde, rester exact. Ils ne fondent rien. Ils se reconnaissent.
Une part importante des références secondaires est recensée dans la Bibliographie non argumentée du Nihilisme Triomphant de Sir Edmond Galop.
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